du mardi 2 au vendredi 5 mars à 21h30 précises
chanson/Paris
accompagné par Jean-Marc Pelatan à la basse
Comment entretenir la flamme ? Comment faire vibrer convictions et sincérités, refus du merdier ambiant et saine colère ? Comment faire de tout cela un objet dynamique et même joyeux ? Le spectacle de Batlik est une perle rare où le swing est maitre et où les idées fusent. C'est un appel à l'intelligence populaire et à la vigilance.
Pour son 5eme opus " En Mâchant Bien ", Batlik propose un live, enregistré en février 2008 à l’EMB de Sannois.19 titres issus de ses quatre premiers albums et réorchestrés pour l’occasion y sont regroupés. Toujours accompagné de Jean Marc Pelatan à la basse et Sébastien Brun à la batterie, il a aussi convié Fred Pallem, chef d’orchestre du Sacre du Tympan et Aymeric Avice à les rejoindre sur quelques morceaux.
Encore une fois, c’est en chasseur solitaire, aux commandes de son propre label " A Brûle pourpoint "que Batlik a enregistré, mixé et produit cet album. Depuis 5 ans qu’il tourne, du solo au trio, du Printemps de Bourges aux Francofolies de la Rochelle à marteler sa guitare et ses textes avec la même énergie, on ne peut plus vraiment parler de découverte, on peut commencer à parler d’artiste confirmé.
Mais si on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre on n’attrape pas non plus le public en refusant de signer avec les majors du disque.
Qu’importe, ce qui compte c’est de rester fidèle à son art et aux initiés qui sont chaque jour plus nombreux à venir découvrir Batlik sur scène.
Du mardi 23 au jeudi 25 février à 21h30 précises chanson/Paris
L'as des as, le champion toutes catégories, le chevalier des poètes, le barde des vrais sportifs aimablement flanqué de l'astucieux, malin, gourmand, précis Brahim Haïouani à la contrebasse revient sur les lieux du crime. Cette joyeuse doublette en a déjà fait gondoler quelques uns ici même pour mieux faire poindre une petite larme à l'oeil avec ses jolies chansons tendres entre deux facéties. Et voilà qu'ils viennent nous présenter leur nouveau spectacle. Le misérable tenancier qui s'épanche ici en retire même une fierté donc avouée. Nous attendons des nouvelles chansons travaillées au micron près, des trouvailles qui nous chahutent autant les neurones que les zygomatiques : ce sera la fête au village.
Du mercredi 17 au vendredi 19 février à 21h30 précises
chanson/Toulouse
Si vous voulez savoir où en est le monde, si voulez réviser la théorie de la tectonique des plaques (ou dérive des incontinents), si vous voulez tester votre comprenette, si vous envisagez de laisser jaillir quelque éclat de rire, venez déguster la dernière production de nos chroniqueurs préférés. L'inanité de nos comportements sera joliment balancée et nous pourrons mettre tout ça sur le dos de quelques têtes de turcs : c'est bon ! Ces gaillards détiennent le secret de la mise en musique et en chansons de la société. Les historiens feront des thèses basées sur les spectacles des Malpolis pour parler des 20ème et 21ème siècles. Ils ont des gueules de croque-morts, font des constats amers, débitent des réquisitoires accablants et ça nous fait rire : étonnant, non ?
auditions publiques
le mardi 16 février à 21h 30 précises
Rappel de la règle du jeu : il s’agit d’auditions publiques, ce n’est pas un concert
Chaque artiste dispose de 20 minutes sur scène,installation comprise.
L’accès du public est gratuit et les artistes ne sont pas salariés.
Il ne s’agit pas d’une programmation au Bijou : les artistes ne peuvent pas prétendre avoir été programmés au Bijou pour avoir passé cette audition. À la fin de la soirée, je fais le tour des participants pour leur donner mon avis (s'ils le souhaitent)
Inscrition au préalable par mail à
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nous verrons et écouterons ce mardi :
Du mardi 9 au vendredi 12 février à 21h30 précises
chanson/Montpellier
Chanteuse vraiment exceptionnelle, Marianne a joué et chanté dans la rue avant de monter le groupe Ginkobiloba puis une chorale gospel et enfin un spectacle solo. L'intensité de son chant va de pair avec l'exigence qu'elle pose sur la vie. Chez elle, rien n'est banal; pas de place pour la futilité; chaque instant doit être unique. Elle se présente seule en scène avec sa guitare et vous entendrez gronder une foule, vibrer une trompette et vous chercherez longtemps d'où vient cette extra terrestre. Les langues anglaise, espagnole et française sont convoquées pour porter les sentiments que la dame met en musique. Le terme de voyage en musique , souvent galvaudé, trouve ici tout son sens. Embarquez avec Marianne et vous verrez du beau monde !
Il nous a enchanté avec son solo : il revient avec un nouveau spectacle en duo.
La poésie d'Imbert-Imbert trempe aussi bien dans l'érotisme que dans la révolte. La splendide émotion qu'il trimballe et partage, nage dans l'encre noire ; du noir de polar, du noir de désespoir mais du noir de café. C'est fort en énergie. Le rock n'est jamais loin. L'humour se glisse dans les passages les plus durs. J'ai vu des gens pleurer en l'écoutant et repartir finalement regaillardis, dopés à la rage. Il est frappant de l'entendre présenter ses morceaux avec un accent de titi parisien gouailleur avant de se lancer dans une ode poétique. Dans la musique aussi, il passe d'un morceau à l'archet où ça frissonne comme dans la musique classique avant de balancer sa contrebasse dans un rythme effréné. J'attends ce nouveau spectacle avec impatience.
Spectacle présenté dans le cadre du festival Détours de chant en collaboration avec Voix express
et la Salle Nougaro
du mardi 26 au vendredi 29 janvier à 21h30 précises
chanson/Lorraine
La détermination et la fougue rock n' roll qui animent la demoiselle sont balancées avec un sourire enjôleur et un regard brûlant. Dans ce nouveau spectacle en solo et en grandes pompes, elle occupe trois espaces aux commandes de trois instruments. Elle y laisse filer les chevaux autant qu'elles susurre des confidences. Le chaud et le froid donnent une architecture explosive à ce concert de chanson rock. La qualité du chant et la rage patiemment entretenue en font une vraie merveille.
ça virevolte et ça balance : musiciens accomplis passés qui par le classique et le conservatoire, qui par le jazz, qui par la rue, le trad et le rock les membres de la meute rieuse (on nous annonce aussi un nouveau Gérome aux percussions) se promènent au gré des musiques. Les traditionnels irlandais, Klezmers ou occitans sont propulsés dans une ronde joyeuse. Les filles sonnent la charge contre les machos idiots et les notables englués, la population est prise à partie, la fièvre monte et la rythmique emballe l'affaire.
Leur premier disque baptisé ?L'Arène des félés ? sorti en mai 2009 sur le label Irfan (les ogres de Barback) donne le ton.
http://lameuterieuse.free.fr
jeudi 14 et vendredi 15 janvier à 21h30 précises
chanson/Nantes
chant : Liz Cherhal
guitare : Cédric Cartier
Attention malice ! Voilà un bandit de grand chemin en jupons. Liz détrousse les convenances, armée d'un regard parfois enfantin toujours espiègle pour donner plus aux farfelus. Sa voix claire ne masque pas longtemps un joli caractère de cochon qui s'exprime de façon tonitruante dans des chansons à l'humour acide. Tant pis pour son petit frère !
auditions publiques
le mercredi 13 janvier à 21h 30 précises
Rappel de la règle du jeu : il s’agit d’auditions publiques, ce n’est pas un concert
Chaque artiste dispose de 20 minutes sur scène,installation comprise.
L’accès du public est gratuit et les artistes ne sont pas salariés.
Il ne s’agit pas d’une programmation au Bijou : les artistes ne peuvent pas prétendre avoir été programmés au Bijou pour avoir passé cette audition. À la fin de la soirée, je fais le tour des participants pour leur donner mon avis (s'ils le souhaitent)
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Nom de l’artiste
Genre, description
Heure de passage
20 mns chacun
Gauvain Sers
seul à la guitare accoustique et je chante de la chanson française à texte
jeudi 7 et vendredi 8 janvier à 21h30 précises
Chanson/ électronique/ musique improvisée/ images de collectage / Rodez-Marseille
Christophe Rulhes : chant, électronique, instruments à vents, guitare, lap top sampler d’images.
Images réalisées par Amic Bedel.
? A partir d’images ethnographiques où des anciens de ma région d’origine interprètent la tradition orale occitane, je réagis, commente, brouille et improvise avec une instrumentation mixte : électronique, voix, guitare, cornemuse, clarinettes et saxophones… Je conçois un continuum sonore autour des interventions des ? experts du vécu ? que j’invite à travers l’image. Dans cet agencement de timbres aux conceptions rythmiques non modernes, je laisse émerger des chansons minimalistes, épurées, dans lesquelles la mélodie s’amuse, explore les hauteurs, les borborygmes, les cris, les silences. J’essaie de construire un corps sonore aux textures fracturées et fragmentées, traversé de gestes musicaux engagés vers la surprise et la mise en scène de la catastrophe. L’électronique me permet de traiter des sons ordinaires et concrets, des bribes d’entretiens, un spectre élargi, des citations et des références que j’utilise pour favoriser l’émergence d’une partition personnelle.Je perçois ma pratique musicale comme ludique et débridée, mais Lo rulh est aussi la manifestation de quelques uns de mes attachements intimes. J’y glisse donc une once de spiritualité et la gravité d’une musique chevillée au corps et à l’histoire de ma famille. Les sonorités témoignent de l’hybridation d’un monde paysan qui, bouleversé, industrialisé, tend à disparaître avec ses langues et ses cultures parfois jugées subalternes… Cette musique est donc un jeu amusé certes, mais aussi et parfois colérique, violent, désabusé, engagé. Je l’espère malgré tout pleine d’espoir. ?
du mardi 29 au jeudi 31 décembre à 21h30 précises
chanson/Montauban
Anne-Laure Greletty-Madaule : percussions et chant
Rémi Mouillerac : guitare et chant
Philippe Dutheil : contrebasse et chant
L'état du monde mériterait bien une révolution. En attendant, mieux vaut en rire : voilà résumé l'état d'esprit qui prévaut au spectacle des Grandes Bouches.. Les facéties d'Anne-Laure, les mimiques de Rémi et les envolées de Philippe vont en ce sens. Pourfendeurs des injustices aussi bien que fous chantants, les Grandes bouches présentent leurs chansons en habits de fête. Leur implacable travail vocal donne à leurs blagues de potaches une dimension magnifique. Leurs tournées aux quatre coins du monde (ils ont joué en ?quateur, en Palestine, au Laos, à Dublin et même à Montauban), leur ont donné une gravité qu'ils savent cacher derrière l'humour. Le blues et le swing forment la matrice de leurs compositions. Tex Avery, les Tontons Flingueurs, Boby Lapointe et le Canard Enchainé nagent dans leur encrier. Voilà une belle façon d'entamer une nouvelle année.
auditions publiques mardi 22 et mercredi 23 décembre à 21h 30 précises
Rappel de la règle du jeu : il s’agit d’auditions publiques, ce n’est pas un concert
Chaque artiste dispose de 20 minutes sur scène,installation comprise.
L’accès du public est gratuit et les artistes ne sont pas salariés.
Il ne s’agit pas d’une programmation au Bijou : les artistes ne peuvent pas prétendre avoir été programmés au Bijou pour avoir passé cette audition. À la fin de la soirée, je fais le tour des participants pour leur donner mon avis (s'ils le souhaitent)
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du mardi 15 au vendredi 18 décembre à 21h30 précises
chanson/Lyon
Une vision cinématographique de la chanson alimente visiblement l'oeuvre de ce garçon intelligent qui manie à plaisir douceur et provocation, exigence et poésie. Dans le spectacle que j'ai vu au Printemps de Bourges, il se moque avec malice des journalistes et programmateurs qui le rangent dans une catégorie ? chanson-slam ?, ….. le tout devant un parterre de journalistes et de programmateurs. C'est tout ce qu'il faut pour se planter sauf quand on fait preuve d'une maitrise parfaite. Ce qui est le cas. La chanson consacrée à Vartan, jeune Arménien qui tente sa chance via Moscou est exemplaire. La qualité du récit, l'émotion transmise sans emphase ni pathos mais avec un sourire désarmant, la rigueur du texte, le rythme : tout converge pour en faire un film inoubliable. Mais déjà une autre chanson arrive et bouscule la précédente avec son lot d'invention.
www.myspace.com/koumekiam
Virtuoses discrets autant que bateleurs fous, farceurs adeptes de la gaudriole autant que vigies attentives les as de ce carré ont trouvé la potion magique : leur concert est un heureux mélange de musiques de tous horizons pour une fête acoustique sans limite. Chacun y chante sa part et l'ensemble se pare d'une belle cohésion. Ils font partager leur curiosité et leur appétit de vivre dans un joyeux tumulte qui réveillerait un sénateur. Leur jeune existence est déjà nourrie de mille expériences glanées au cours des voyages et des tournées et on devine que chaque représentation nourrit les suivantes.
http://www.myspace.com/lesherbesfolles http://www.lherbefolle.com
jeudi 3 et vendredi 4 décembre à 21h30 précises
chants d'Amérique latine/Toulouse
Cuerda y Voz, c'est cinq musiciens d'expérience qui croisent leurs routes et leurs voix autour d'un répertoire de chansons latino-américaines. Une même passion pour la musique et les polyphonies vocales. Le quintet chante Victor Jara, Pablo Milanes, Violeta Parra, Virgilio Rojas, Los Andariegos, grands noms de la chanson sud-américaine, au même titre que Jacques Brel ou Léo Ferré en France. Les chansons, arrangées ou composées par le groupe, soutenues par deux guitares flamboyantes, claquent comme des étendards aux couleurs flamenco, tango ou zamba. Elles disent la réalité de cette Amérique latine d'hier et d'aujourd'hui. Cuerda y voz chante la liberté, celle d'exister, de penser, de porter ses idées comme un chant flottant dans le vent. http://www.barocomusic.com http://www.myspace.com/cuerdayvoz
mercredi 2 décembre à 21h30 précises
chanson/Paris
Gaspard LaNuit chant, Boris BOUBLIL claviers, Guillaume MAGNE basse,
Dans des chansons musclées, Gaspard expose ses doutes avec élégance. La précision de son écriture, la fougue de son interprétation et la chaleur de sa voix croisent le fer avec des musiciens inventifs pour mettre au point un spectacle d'une rare intensité. Les préoccupations de l'homme urbain du XXI ème siècle sont ici présentées, disséquées et magnifiées pour en faire de belles épopées.
Il s’agit d’une rencontre, entre Thierry Roques et Guillaume Lopez. Guillaume travaille depuis 2002 sur l’axe Occitanie-Espagne-Maghreb, grâce à une collaboration avec l’écrivain Alem Surre Garcia sur le spectacle ? Terras del Ponent ?. Thierry, côtoie et accompagne des artistes Kabyles, Berbères, Occitans et Espagnols depuis 1995. Le répertoire est majoritairement inédit, compositions des deux artistes. Quelques airs traditionnels occitans et espagnols, des textes contemporains d’Eric Fraj ou de Bernard Cauhapé… Les instruments traditionnels occitans de Guillaume dévoilent toute la puissance des sonorités des pays d’oc, leurs particularités. Boha (cornemuse Gasconne), Bodega (grande cornemuse de la Montagne Noire), fifres, flûtes et son chant en occitan et en espagnol surfe dans une Occitanie avide de confrontations sudistes. Thierry Roques, accordéoniste polyvalent, maîtrise les musiques improvisées comme les musiques traditionnelles occitanes et maghrébines, son ? groove ? caractéristique accentue le caractère festif et dynamique de la musique de fête.
L'espièglerie de Karimouche se promène entre le hip hop, le slam et la chanson pour le plus grand bonheur de l'auditeur. Le terrain d'expression de la chanson actuelle au bas des cages d'escaliers est ici passé à la moulinette d'un humour féroce qui met en valeur les talents de comédienne de la demoiselle. L'ironie parfaitement maitrisée donne son relief à une galerie de personnages cocasses qui peuplent son petit monde. En détaillant les errances et indécisions d'une jeune femme d'aujourd'hui, elle ouvre des perspectives amusantes qui pourraient inspirer nos grands penseurs. On retrouve dans sa cuisine des épices de Jacques Brel, de l'huile de Meï Teï Sho et des parfums de tous les continents.
Passée dans l'année par le Chaînon Manquant, le Printemps de Bourges, Alors Chante à Montauban, les Francofolies de la Rochelle, Paroles et Musiques à St ?tienne …. et quelques dizaines de salles, elle s'affirme de scène en scène.
Festival « Migrant'scène, Regards croisés sur les migrations » du 13 au 29 novembre 2009
Mardi 24 Novembre: Soirée projection-débat.
Soirée en présence du parrain de cette dixième édition du Festival. Hicham Rachidi est vice- président de l'association marocaine le GADEM (Groupe Antiraciste d'accompagnement et de Défense des Etrangers et des Migrants), qui participe activement à la mise en oeuvre et au respect des droits des étrangers.
Hicham nous parlera de son association, de son fonctionnement et de ses actions. Il nous apportera également un regard extérieur, vu du Sud et du Maroc plus particulièrement, sur cette histoire de l'immigration.
Mercredi 25 Novembre: Soirée projection-débat.
« Il était une fois en France », de Dahmane Bouaziz.
Au début des années 80 les banlieues lyonnaises s'enflamment. La jeunesse issue de l'immigration devient un objet d'attention nationale.
Paris et Lyon, places fortes de l'immigration, sont le théatre d'expériences marquantes d'une mouvance associative de jeunes immigrés. Ces jeunes sont confrontés aux mêmes discriminations que leurs parents, mais ce mouvement est différent, notamment par ses modes d'actions beaucoup plus virulents et revendicateurs. Durant les vingt dernières années, ce mouvement, à l'histoire chaotique, fera l'objet de récupération politique et de luttes diverses.
Vingt ans après, que reste-t-il de toutes ces années de luttes?
Cette projection sera suivie d'un débat autour de cette période de l'histoire de l'immigration.
Sur une base swing qui emprunte volontiers l'énergie du jazz manouche, Tristan Effroy, l'oeil pétillant, se fait un malin plaisir à emprunter la peau de personnages divers. Tantôt beau gosse qui se la joue prétentieux, tantôt manchard qui vante sa modestie, il cultive à satiété la blague à froid en y mettant la distance qui fait le bel humour. L'excellent chanteur a trouvé le joli trio qui fait vivre aussi bien les instrumentaux virevoltants que les ballades.
Région(s) en Scène présente, sur 2 jours dans l’agglomération Toulousaine 14 spectacles pluridisciplinaires sélectionnés par les membres des fédérations régionales: Mixage (Aquitaine) et Pyramid (Midi-Pyrénées). Une mise en valeur de la richesse de la création artistique du Sud-Ouest pour permettre aux artistes d'être repérés et mieux diffusés. Une centaine de programmateurs sont présents chaque année et les productions ont ainsi l'occasion de s'exporter en dehors de leur région d'origine. Et pour éviter que la manifestation ressemble à un examen de passage pour les artistes, le public de Toulouse et ses environs est convié à venir assister aux représentations.
Laissez vous guider par la curiosité et venez faire de jolies découvertes.
jeudi 12 et vendredi 13 novembre à 21h30 précises
Ciné-concert/Toulouse
Gadalzen est un groupe fondé par Jacob Fournel (Doolin’, Trio Gan-Ainm) et Pierre Rouch (Bouilleurs de sons, Mosaïca) à Toulouse en 1996. Ses membres viennent d’horizons musicaux très divers et leur rencontre produit une musique pour le moins inattendue. S’inscrivant dans la sphère de la culture occitane contemporaine, leur désir d’exploration musicale prend néanmoins le dessus sur toute autre considération. Marc Serafini est facteur d’accordéons, Pierre Rouch est facteur de cornemuses et de hautbois. Chacun exploite les possibilités de ces objets sonnants pour en faire sortir le meilleur. Ludovic T. Kierasinski (Anakronic Electro Orchestra) et Jacob Fournel se sont connus sur les bancs de l’université de musicologie à Toulouse ; Alem Alquier est graphiste et fait aussi partie de la Cie Paradis-éprouvette.
Bien que certains morceaux du répertoire de Gadalzen soient chantés, ce groupe se consacre de plus en plus à l’instrumentation, qui reste son moyen d’expression privilégié. Jazz, rock, folk-rock, metal, world, electro, musique classique… toute leur culture (y compris cinématographique !) peut émerger à tout moment de leur musique (même à celui où personne ne s’y attend).
mardi 10 novembre à 21h30 précises
jazz et musiques des mondes / Toulouse
Né de la rencontre entre le saxophoniste Didier Labbé et l’accordéoniste Grégory Daltin, ce duo donne une place de choix à l’écriture moderne et l’improvisati on. L’expérience de l’un et la fougue de l’autre s’associent, dans un répertoire jazz des mondes tantôt intimiste, tantôt festif. Une façon de faire entendre leurs instruments sous toutes leurs couleurs, toutes leurs facéties, toutes leurs dérives...
Les compositions et arrangements de Didier Labbé sont autant de témoignages de ses années passées à explorer et rencontrer les musiques du monde, de l’Afrique à l’Europe de l’Est, et du Brésil à la Méditerranée. On y croise entre autres le compositeur de choro Pixinguinha, le jazzman sud-africain Abdullah Ibrahim, le brésilien Hermeto Pascoal... Au fil des morceaux se tisse la toile d’un univers personnel, désireux d’être partagé. Un duo sur mesure, à la croisée de
leurs inspirations respectives.
jeudi 5 et vendredi 6 novembre à 21h30 précises
chanson/Toulouse
Gina a participé à l'avènement du mouvement rock alternatif parisien avec ses copains de la Mano Negra , des garçons bouchers, des Ejectés ….. Nous l'avions reçue sous le nom Gina et l'Orchestre en 1992 …. La voici installée à Toulouse, romancière et chanteuse. C'est la gouaille personnifiée : conscience ouvrière et féministe autant qu'égérie sexy. Tout chez elle tend à bousculer les convenances et chahuter les vérités établies. C'est un peu notre Ma Dalton de la chanson toulousaine !
du mercredi 28 au vendredi 30 octobre à 21 h30 précises
chanson
Voilà une exception notable à mon principe de ne jamais programmer un artiste que je n'ai jamais vu en scène. Mais on m'a dit trop de mal de ce garçon : je n'ai plus la patience d'attendre de le voir sur un festival et du coup, on vérifiera sur place. Chansons débiles et voix navrante sur musique inepte sont les ingrédients de ce qui paraît être le sommet de la nullité. Une critique assassine de Télérama a participé à me donner envie de le voir. Son mauvais esprit m'intrigue et je lui ouvre les portes.
auditions publiques mardi 27 octobre à 21h 30 précises
Rappel de la règle du jeu : il s’agit d’auditions publiques, ce n’est pas un concert
Chaque artiste dispose de 20 minutes sur scène,installation comprise.
L’accès du public est gratuit et les artistes ne sont pas salariés.
Il ne s’agit pas d’une programmation au Bijou : les artistes ne peuvent pas prétendre avoir été programmés au Bijou pour avoir passé cette audition. À la fin de la soirée, je fais le tour des participants pour leur donner mon avis (s'ils le souhaitent)
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Jeudi 22 octobre à 20 h30 à la salle Nougaro
Maloya/La Réunion
Une nouvelle fois, la salle Nougaro nous ouvre ses portes pour accueillir un artiste exceptionnel : Davy Sicard.
Son sourire pourrait illuminer une grotte, sa sincérité pourrait convertir un trader, Davy Sicard accorde une grande importance à la portée de sa musique et on se sent toute suite happé dans un monde où le respect de l'autre n'est pas un vain mot. L'histoire de La Réunion, l'esclavage, les fiertés populaires sont au menu de ses chansons. Sa voix exceptionnelle et l'excellent groupe qui l'accompagne transcendent ses propos.
du mardi 20 au vendredi 23 octobre à 21 h30 précises
chanson/Bruxelles
Un jeune et élégant bipède entiché de jazz et maitrisant le swing comme un dompteur maitrise ses fauves, est aussi animé d'un vrai goût pour la chanson. Il en ressort un spectacle époustouflant porté par une voix admirable et un quartet superbe. C'est beau de voir des musiciens qui vivent dans les chansons !
Il y a dans ses textes quelque chose de la littérature noire américaine, il ouvre de grands espaces : on embarque pour une drôle de croisière sous les ordres de ce capitaine à la voix chaude et rocailleuse parfois, limpide sur d'autres morceaux.
jeudi 15 et vendredi 16 ocobre à 21h30 précises
Electro-jazz/Toulouse
Walter Barbera / basse fretless
Greg Aguilar / Fender Rhodes, orgue & programmation
Sam Dumont / saxophones
Nicolas Algans / trompette
Jean-Louis Bire / batterie
Pascal Portejoie / percussions
Situé quelque part entre les années psychédéliques et aujourd'hui, Trump'n'Bass est un savant mélange entre culture électronique et sonorités vintages.
Un sextet de luxe qui vous plonge dans une atmosphère chaude et cuivrée. Basses incendiaires, thèmes jazzifiants et rythmiques imparables sont les ingrédients d'une musique à la fois subtile et explosive.
mercredi 14 octobre à 21h30 précises
chanson/Paris
Olivier Gil : chant et guitare
Jean-François Grabowsky : guitare
Auguste Harlé : violoncelle
Il arrive sur scène aussi rassuré qu'un funambule unijambiste : il ne sera pas incorporé dans le bataillon des matamores sûrs de leur fait. C'est dans le doute et l'émerveillement qu'il cultive de jolies chansons dont la teneur en poésie est remarquable. La tendresse est exposée sans pudeur et les textes malicieux qu'il présente font appel aux meilleurs ingrédients. L'accompagnement musical est luxueux et le tout est une jolie découverte.
mardi 13 octobre à 21h30 précises
Lutherie sauvage et musique pataphonique/Bruxelles
Manipulateur d'objets, récupérateur affuté, musicien affirmé ..... Max est aussi un mime bavard et il le prouve dans ce spectacle pour lequel il ose enfin se doter du texte après des milliers de représentations sans parole. Sa dextérité est mise au profit d'un spectacle vraiment étonnant. Un cadre de vélo se fait harpe, un arrosoir devient saxophone, un pied de micro se retrouve flûte .... ainsi la vie de dizaines d'objets se retrouve bouleversée par une mise en musique aussi virtuose qu'épatante.
Après l’aventure Dyaoulé Pemba, la chanteuse Haitienne Moonlight Benjamin revient avec un nouveau spectacle en trio et se tourne vers une musique plus ォ racine サ. Elle continue de chanter les joies et ses peines de son ile Haiti, sensuelle et envoûtante comme un rite vaudou. Mais riche de ses années en France et sa désormais double culture, elle offre son regard d’immigrée sur Haiti et la société en général ; elle aborde les thèmes du déracinement, de l’injustice et de la relation à l’autre avec une émotion rare.
C'est un garçon un peu benêt qui chante un peu du nez des histoires assez banales : alors me direz vous, passons notre chemin pour réserver notre attention à des artistes qui le méritent. Sauf que ...... l'activité onirique de ce monsieur trouble vite les apparences et qu'on se retrouve embarqué sur le porte bagages du vélo de Richard Virenque en quête de nouvelles performances ou sur mille autres chemins à découvrir.
Ce garçon est le prototype du second degré : il navigue tout en biais et, refusant toute facilité, nous entraine dans un imaginaire farfelu.
http://www.eddylagooyatsh.com
Apparemment, les chansons de Flavia sont douces comme des bonbons. Sa voix est suave et veloutée, de sa guitare coulent des accords chauds et des rythmes chaloupés aux consonances jazz, funk et brésiliennes. On s'apprête à consommer tranquillement une sucrerie musicale et patatras...Sous la douceur sirupeuse il y a du piment qui monte au nez avec des textes acides, critiques et caustiques. Flavia pose un regard cru sur un monde cuit, pratique le second degré pour parler de choses primaires, le tout est enrobé dans des arrangements actuels où les samplers qu'elle produit en direct jouent un rôle prépondérant et laissent place à des improvisations vocales.
mercredi 30 septembre, jeudi 1 et vendredi 2 octobre à 21h30 précises
chanson-Paris
Seule en scène avec son accordéon, la demoiselle envoie valser les préjugés et chahute les certitudes. Juchée sur son tabouret de bar, elle convoque une galerie de personnages qui naviguent entre la chanson réaliste et les stars du yéyé. Elle fait preuve d'une maestria sans doute acquise au cours de son expérience de chanteuse de rue et offre les fleurs de son coeur d'artichaut.
auditions publiques mardi 29 septembre à 21h 30 précises
Rappel de la règle du jeu : il s’agit d’auditions publiques, ce n’est pas un concert
Chaque artiste dispose de 20 minutes sur scène,installation comprise.
L’accès du public est gratuit et les artistes ne sont pas salariés.
Il ne s’agit pas d’une programmation au Bijou : les artistes ne peuvent pas prétendre avoir été programmés au Bijou pour avoir passé cette audition. À la fin de la soirée, je fais le tour des participants pour leur donner mon avis (s'ils le souhaitent)
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mercredi 23 et jeudi 24 septembre à 21h30 précises
chanson- Rennes
Chant, textes : ZINA
Beat-Box : CHRIS
Contre-Basse, Basse, Guitare : ALEX
Le travail très littéraire de cet ensemble contredit d'emblée son titre : Ka Jazz, c'est de la chanson .... Et de la bonne, de la très bonne même !
Les critiques évoquent Camille pour le travail vocal de Zina, j'ai aussi pensé à Piaf . Les thèmes abordés autant que la qualité de l'écriture démontrent une culture riche et parfaitement maîtrisée. Humour et légèreté complètent tout ça pour en faire une vraie révélation. C'est vraiment un des spectacles qui m'ont le plus marqué lors du dernier Printemps de Bourges. Ka Jazz propose un vrai renouvellement de la chanson dans la forme musicale avec des propos d'une rare lucidité sur notre époque. Ils ouvrent un bel horizon. Les accueillir ici pour leur premier passage à Toulouse est une grande joie.
jeudi 17 et vendredi 18 septembre à 21h30 précises
chanson/Toulouse
Jean-François Grabowski : guitare et chant
Svante "Sticky" Jacobsson : contrebasse
Michel Marcos : guitares (classique, folk, portugaise) charango et banjo
C'est une verve singulière que celle ci : Il chante les canons dont on se repait la glotte et entonne quelques refrains à la gloire de personnages qu'on trouverait aussi bien chez Audiard s'il avait fréquenté les Carmes, puis, Grabowski se fait Nounours pour les beaux yeux d'une muse aux atours incertains. Il ose la poésie quant on attend la blague et l'auditeur souriant s'aperçoit alors qu'il a affaire à un bel artiste.
Son tout dernier disque dont la sortie officielle est pour le 20 septembre est une pure merveille. D'intimes confidences en fiestas magnifiées, on navigue à bord d'une vie rêvée sur une mer de dures réalités.
En résidence les dix premiers jours de septembre, Batignolles vient peaufiner un répertoire qui sera présenté ce jeudi pour ouvrir la saison. Je ne dirai rien de précis sur ce spectacle à construire : les pédigrées de ces messieurs sont suffisamment éloquents pour vous mettre l'eau à la bouche .... Voici leur propre présentation :
? Pourquoi Batignolles, hein...? Bon sang de bois, pourquoi? Pigalle était déjà squattée par des types louches. Montmartre était en butte aux touristes. Belleville avait ses triplettes et n’avait donc pas besoin d’un quintet. Quand à Neuilly, tu m’as compris…! Alors pourquoi Batignolles, cinq individus aux origines aussi diverses que variées, tant géographiquement que culturellement ?
Primo : Parce qu’il faut bien nommer les choses aussi improbables soient-elles.
Deuxio : Dans Batignolles y’a ? bat ? qui veut dire chouette(!) mais aussi chauve-souris en english, et ? gnole ? au pluriel avec deux ailes.? Eau de vie d'oiseau nocturne ?... D'aucuns voient là un nom d'origine apache.
Tertio : Batignolles est un quartier de Paris, en France, sur Terre, et notre musique s’adresse justement aux terriens francophones ainsi qu'aux marins polyglottes.
Quarto : Y'a un authentique titi dans le groupe et comme c'est lui qui chante, les autres l'accompagnent.
Quinté+ : Dans le désordre, chant, guitares, basse, accordéon, percutterie et plus si affinités.
Batignolles, c'est de l’artisanal dans toute sa noblesse par des sans-culottes en marcels.
C'est un alambic qui distille de la patate, décomposant en mille morceaux des textes de Bruant ou Dimey, en passant par nous...
Ambiance! ?
jeudi 3 et vendredi 4 décembre à 21h30 précises
chants d'Amérique latine/Toulouse
Cuerda y Voz, c'est cinq musiciens d'expérience qui croisent leurs routes et leurs voix autour d'un répertoire de chansons latino-américaines. Une même passion pour la musique et les polyphonies vocales. Le quintet chante Victor Jara, Pablo Milanes, Violeta Parra, Virgilio Rojas, Los Andariegos, grands noms de la chanson sud-américaine, au même titre que Jacques Brel ou Léo Ferré en France. Les chansons, arrangées ou composées par le groupe, soutenues par deux guitares flamboyantes, claquent comme des étendards aux couleurs flamenco, tango ou zamba. Elles disent la réalité de cette Amérique latine d'hier et d'aujourd'hui. Cuerda y voz chante la liberté, celle d'exister, de penser, de porter ses idées comme un chant flottant dans le vent.
Karimouche (auteur-interprète-compositeur),
Jean-Pierre Caporossi (clavier), Kosh (Beat-box) Samuel Alhaouthou (Machine)
Cette jeune artiste, fraîchement débarquée, a de la gouaille et l’art de se balader à travers différents univers. De la chanson française à la musique hip-hop où se mêlent poésie, humour et chanson de rue ; du théâtre au slam en passant par le rap, elle affine et affirme les contours d’un univers musical fort singulier. Urbaine jusqu’au bout des ongles, danseuse, rappeuse, chanteuse, conteuse, baroudeuse…. Karimouche a plus d’un tour dans son sac !
Karimouche expérimente l’acoustique entraînante des grises cages d’escaliers et accorde la comédie à ses tours de chants dans un "one woman show". Comédienne et auteur au" nombril du monde " ou encore comédienne et danseuse pour la "cie Kafig" dans "terrain vague", elle a été accompagnée de Germain Samba, batteur du groupe Meï Teï Sho, pour établir un laboratoire expérimental et composer de nouvelles mélodies tout en affinant les contours de son univers musical.
Irrésistiblement attirée par la scène, Karimouche veut jouer à raconter des histoires. La mélodie et le théâtre s’unissent pour offrir une musique évocatrice d’images et faire dans la simplicité du verbe des chansons empruntes d’une poésie universelle.Tchatches,papotages,causettes,chants et slams subissent des mues surprenantes sur un beat hip-hop, depuis longtemps trimballés dans son escarcelle de chants.
En concert, Karimouche est accompagnée d'un human beatbox, d’un clavier et d’un DJ. Née à la jonction de deux cultures, elle s’inscrit dans une forme artistique mêlant différentes musiques urbaines. On se balade de la chanson française à la musique hip-hop où se mêlent poésie, humour et chanson de rue.
Voyage musical et cinématographique, programme de courts métrages d'animation de 1921 à aujourd'hui, où images et musiques se taquinent, se bruitent, se poursuivent, se colorent, s'accompagnent dans une aventure poétique, craquante, délicieuse et pleine d'humour. Le cinéma d'animation est un genre à la fois ancien et moderne, traditionnel et contemporain, raffiné et accessible. Dans l'ombre du " vrai " cinéma, il est un espace de liberté méconnu du public, un monde à part, un territoire de l'illusion et de la magie. Image après image, nous nous laissons emporter. Tout ce qui est inanimé (dessins, marionnettes, pâte à modeler, sable, objets) prend vie...
Des fous du crayon, des mordus de la " cellulo ", des accros du pastel, de la pâte à modeler, du papier découpé, de la gouache ou de la photo, animent leurs rêves sur pellicule. Et comme dans le cinéma d'antan, les musiciens sont là en bas de l'écran en chair et en os… Ils mijotent leur musique dans la pénombre… Dans la nuit ils préparent leurs instruments; en cachette ils concoctent des mélodies, préparent la rencontre… Aller-retour permanent entre la musique et l'image, souligné, ponctué par tout un univers d'effets sonores, de bruitages, venant se coller aux rythmes des images pour mieux les illustrer, les distancier, les habiter, les prolonger…
Les musiciens posent une ambiance : une rumba, une mélodie néo-classique, une balade…Plus tard ils se mettent à valser, à tanguer, à virevolter et d'un coup créent un décalage, s'emballent, débordent, oublient le film… reviennent, jouent avec les couleurs et les matières, comme par magie, donnant ainsi une force singulière à l'image qu'ils accompagnent.
4 spectacles au théâtre de Luchon les vendredi 26 juin, 10 et 24 juillet, 7 août représentations à 21h30 précises
réservations au 05 61 79 25 44 vendredi 10 juillet à 21h30 précises
Les Malpolis http://www.lesmalpolis.com http://www.myspace.com/lesmalpolis
Extraits de presse
Les malpolis fustigent avec une causticité au brio acoustique, aussi bien les nouveaux beaufs à la Cabu que les culs-bénits new age, les régionalistes fumeurs de joints. Un art quasi subversif, finalement bien plus représentatif de son époque que les glapissements à la mode des apprentis chanteurs de la télé.
Philippe Barbot - Telerama - 28/01/04
Joyeuse critique de la société consumériste et sécuritaire. Sales, bêtes et méchants ?
Plutôt lucides, spirituels, farfelus et même émouvants. Textes léchés et musique fouillée.
Eléonore Duplay - Longueur d'ondes - été 03
Ce que l'on aime chez ces Malpolis, c'est leur capacité à déballer des impertinences très pertinentes mais jamais primaires, loin d'un discours moralisateur.
Ce que l'on apprécie, c'est ce regard oblique porté sur la pensée communément admise.
Ironie désinvolte pour passe-montagne et pince-sans-rire pour tout passeport, ces garçons désarçonnent avec notre consentement.À voir sur scène absolument.L'Art Scène - 05/03